Ariane Adam-Poupart

11 août, 2017

Par Ariane Adam-Poupart

Avec le printemps pluvieux que nous avons eu au Québec, vous avez sûrement entendu plus d’une fois que les moustiques allaient être nombreux et voraces cet été.

Vous êtes-vous fait dévorer par ces insectes piqueurs? Pour ma part, il m’est arrivé à plusieurs reprises de regretter de ne pas avoir pensé mettre du  chasse-moustiques lors de course en sentier! Pire, je me suis retrouvée dans la voiture après une course à la belle étoile, accompagnée de mon gros bouvier et trois gros moustiques tous gorgés de sang. Je les ai tous tués. Beurk!

16 juin, 2017

Par Ariane Adam-Poupart

Je viens tout juste de compléter ma troisième course en sentier de 80 km. Après un abandon, une victoire et une longue année de blessure et de réhabilitation, je ne savais pas trop comment j’allais performer. Le parcours, sur et autour de Wachusett Mountain près de Boston, nous faisait grimper une montagne de ski quatre fois. Les sentiers rocailleux, le dénivelé important et la chaleur ont fait de cette course la plus difficile dans ma courte carrière de coureuse. J’ai terminé sixième femme, mais peu importe le classement, je suis avant tout très fière d’avoir terminé ce parcours. J’y ai vécu des moments difficiles et j’ai pensé abandonner à plusieurs reprises.

7 avril, 2017

Par Ariane Adam-Poupart

Il y a un an presque jour pour jour, je ne courais plus. J’étais catastrophée à l’idée de voir la nouvelle saison de course commencée. J’allais presque tous les jours vérifier les conditions du Petit Train du Nord pour voir s’il me restait au moins une, deux ou trois sorties de ski de fond.

Il faut dire que je venais d’être informée par un médecin sportif que les résultats de mon IRM avaient révélé une inflammation encore très prononcée de ma bandelette iliotibiale droite. Pas fameux comme diagnostic, surtout que je traînais cette blessure depuis plus de six mois. Moi, qui croyais avoir mis tout en branle pour améliorer ma condition, jusqu’à recevoir une injection de cortisone et à arrêter complètement de courir pendant plusieurs mois consécutifs, je réalisais que mes efforts n’avaient pas porté fruit.

2 décembre, 2016

Je me suis levée un matin d’octobre avec l’envie de clore mon année de course avec un marathon sur sentier. Cette année a été assez calme sur le plan de la course : j’ai arrêté de courir pendant plusieurs mois à cause d’une blessure, je me suis découvert de nouvelles passions sportives et j’ai repris l’entraînement graduellement, en augmentant mon kilométrage hebdomadaire le plus sagement possible.

Depuis septembre, j’ai participé à des événements de course de 13 km et de 20 km. Puis, un matin d’octobre, je me suis dit qu’il était temps que je vive une expérience de course plus longue pour poursuivre ma progression physique et mentale vers les ultramarathons. Bien que ma tête rêvait de courir un 50 miles (environ 80 km), je devais me rendre à l’évidence : un marathon était suffisant pour tester mes nouvelles jambes!

9 septembre, 2016

Par Ariane Adam-Poupart

Aujourd’hui, je vais oser vous révéler un secret : j’ai peur des bébittes. De toutes les sortes de bébittes. Je suis très brave pour courir des distances monstrueuses, mais je perds tous mes moyens devant les bestioles qui rampent, qui piquent et qui mordent.

Je me rappelle avoir été en vacances à Hawaï avec Louis-Philippe, pour un séjour de course sur sentier, et lui avoir lu toutes les maladies que nous pouvions attraper et toutes les mesures à prendre pour ne pas tomber malade. Je me rappelle lui avoir proposé tous les matins de se mettre un peu d’insectifuge sur les mollets pour s’assurer qu’il ne se fasse pas agripper ou mordre par une petite bête assoiffée! Pire, je me rappelle l’avoir questionné pendant plus de deux semaines sur de possibles symptômes d’une maladie tropicale que nous aurions pu contracter lors d’une de nos courses dans des sentiers boueux et marécageux.

22 juillet, 2016

Par Ariane Adam-Poupart,
ambassadrice de course sur sentier

Ca y est, c’est l’été et vous êtes prêt à relever un nouveau défi sportif? Vous commencez à regarder les événements organisés et vous sentez que les courses sur sentier vous font de l’œil, n’est-ce pas? Eh bien, dans ce billet, j’ai eu envie de vous faire connaître trois superbes événements de course qui se tiendront dans différentes régions du Québec en septembre et en octobre prochain.

16 mai, 2016

Le printemps est enfin à nos portes. Je ressens, jour après jour, cette envie d’aller parcourir mes sentiers des Laurentides, sentiers que j’ai quittés beaucoup trop tôt à l’automne, pour cause de blessure. Eh bien, je peux fièrement annoncer que je guéris et que je progresse lentement pour retrouver ma forme de coureuse des bois.

8 janvier, 2016

C’était une de ces belles journées du mois d’octobre où tous les coureurs espèrent quitter tôt le bureau pour enfiler leurs chaussures de course. Cette journée-là, j’ai marché d’un pas décidé vers un bâtiment blanc du boulevard Crémazie à Montréal. Je m’apprêtais à faire quelque chose qui m’était inconnu et j’étais anxieuse.

J’ai gravi les marches d’un escalier métallique. L’odeur et les bruits m’étaient peu habituels. Puis, j’ai ouvert la porte et je me suis fait accueillir par un homme aux bras gonflés et au grand sourire.

18 septembre, 2015

Ariane Adam-Poupart se passionne pour la course sur sentier. Son récent défi? La course de la Chute du Diable. Revivez avec elle les moments forts de son ultramarathon de 80 km.

Le présentateur de l’événement m’a remis le micro et m’a demandé de donner mes impressions sur le parcours de la Chute du Diable. Et, à ce moment précis, j’ai réussi à balbutier les seuls mots qui me trottaient dans la tête depuis très longtemps : « C’est très difficile, courir 80 km ».

3 juillet, 2015

Ariane Adam-Poupart se passionne pour la course sur sentier. Dans le texte qui suit, elle nous parle d’un parcours de 120 km en sentier, au festival Ultimate XC. La Cordée, fier partenaire d’Ariane.


 

Je suis une « ultimate » guerrière. Nous sommes huit à nous partager ce titre, dont Karine et Pierre, amis et coéquipiers, bien que nous étions treize à tenter l’impossible (ou presque)…