Il y a peu de temps, nous vous présentions un collègue, Pierre Laliberté, et son projet d’explorer le Grand Nord en traversant le Parc national canadien Auyuittuq. De nord en sud, il a effectivement pu admirer la flore et la faune arctiques, expérimenter un soleil qui ne se couche jamais et bien plus encore…
L’article qui suit relate l’incroyable aventure d’un employé de La Cordée, parti à la conquête de son rêve dans un périple où le dépassement de soi était au rendez-vous.

Repousser ses limites. Voilà trois mots qui reviennent souvent dans le monde de l’expédition. Nous recherchons l’inconfort. Nous voulons, intentionnellement, nous mettre dans des situations qui nous font sortir des sentiers battus, des situations dans lesquelles l’adrénaline est reine. Nous savons très bien que l’adrénaline, c’est une drogue dont on peut difficilement se passer après y avoir gouté. Les gens qui font de la haute montagne profitent de cette drogue à forte dose, mais les voyageurs au long cours peuvent aussi jouir de ses effets. Évidemment, je ne parle pas ici du voyageur qui décide, pour une courte période de temps, de s’assoir sur le bord d’une piscine, face à la mer, pour boire un petit cocktail aux fraises. Je parle plutôt de gens qui laissent la facilité de côté, prennent leur sac à dos et décident de visiter le pays de l’intérieur.