Récits

7 septembre, 2018

Le 9 juillet dernier, Christiane Rochon, conseillère aux ventes à La Cordée Ste-Catherine, et sa mère, Anne, ont amorcé leur parcours sur la portion québécoise du Sentier international des Appalaches, en Gaspésie. Ce défi mère-fille allait s’étendre sur 650 km soit une période d’un mois environ, jusqu’au 16 août. Voici comment s’est déroulée leur aventure.

6 juillet, 2018

Par Walter Beauchamp, alias Senseï

Après deux jours de pluie et de neige au travers des cols de Silver et de Solden, j’étais enfin rendu à Mammoth Lakes. Prisonniers d’une tempête de neige avec plusieurs thru-hikers près du col de Forester, Gazelle et moi planifiions de randonner ensemble une fois de plus. C’est ainsi que de Lones Pines, elle m’a rejoint sur le pouce et le surlendemain, nous étions dans un bus en direction d’Echo Lake. De là, ce fut 150 miles à l’arraché. Ç’a été incroyablement difficile, mais on a réussi à passer au travers. On est aussi resté quelque temps à Yosemite Valley et c’est ainsi que de son côté, elle est répartie pour le second chapitre de sa formation de carrière et que je termine de mon côté la section des Sierras dans les jours suivants. Sérieusement, j’en ai bavé durant ces 400 miles…

8 juin, 2018

Par Walter Beauchamp, alias Senseï

Ça fait quatre jours que j’ai échappé mon cellulaire dans une rivière non loin du mont Whitney… Quel con! Je me suis accroupi sur un arbre afin d’être plus stable pour franchir un obstacle et mon cellulaire est tombé de la poche frontale de mon sac photo, directement dans le courant. Je n’ai rien perdu de vraiment important — tout est sauvegardé dans les nuages ou quelque part dans un ordinateur —, sauf les trois derniers jours de mon journal. Dommage!

18 mai, 2018

Par Walter Beauchamp, alias Sensei

Ce matin, mon urine est jaune foncé… Ce n’est pas bon. Gazelle et moi avons marché environ 15 miles avec nos réservoirs d’eau remplis à ras bord. Ce n’était manifestement pas assez. Nous sommes à l’heure actuelle à 2 miles d’une source et il me reste moins de 300 ml d’eau. Encore là, ce n’est pas bon, surtout qu’il fait très chaud ce matin. Gazelle ne se sent pas très bien. Des nausées la torturent et l’empêchent presque de marcher. Est-ce la faute à l’eau? Au fromage que nous avons mangé? Ce qui est certain, c’est que ça a été l’enfer pour elle de se rendre à Paradise Cafe. Une marche forcée interminable, un cauchemar.

13 avril, 2018

Autour de 2010, j’ai eu la piqûre du cyclotourisme. Je me disais à cette époque que j’aimerais parcourir le Canada à vélo, mais je pensais manquer d’expérience; une expérience nécessaire afin de garantir le succès d’un tel voyage. Comme le dit ma sage mère : « Life is an experience ». Depuis, chaque voyage que je fais est aussi un voyage intérieur et je n’ai cessé d’élever la hauteur de mes objectifs, d’y ajouter des buts si lointains qu’il me fallait quelques années pour les atteindre.

Dans deux ans, je serai sur la route d’Ushuaïa, une odyssée d’environ 20 000 kilomètres qui s’étalera sur un an et demi. Ce voyage sera l’accumulation de près de 10 ans d’aventures cyclotouristes et de thru-hiking. J’ai déjà hâte!

Alors, pourquoi marcher la Pacific Crest Trail? Ou plutôt, pourquoi pas? C’est une idée qui a émergé l’année dernière, bien loin du Northern Terminus de l’Appalachian Trail, à environ 1600 kilomètres du mont Katahdin, en Pennsylvanie plus exactement.

Par Walter Beauchamp alias Sensei

20 septembre, 2017

Par Ariane Adam-Poupart

J’ai eu un été de course à pied particulièrement intéressant!

Au mois de juillet, j’ai intégré un club de course. Depuis, je me tue à courir deux fois par semaine des distances très courtes (entre 100 et 800 m) à des vitesses complètement irraisonnables pour une ultramarathonienne. Moi qui suis une coureuse de longues distances qui aime flâner dans les bois, je sors de ma zone de confort à chaque pas déposé sur une piste de course.

7 avril, 2017

Par Ariane Adam-Poupart

Il y a un an presque jour pour jour, je ne courais plus. J’étais catastrophée à l’idée de voir la nouvelle saison de course commencée. J’allais presque tous les jours vérifier les conditions du Petit Train du Nord pour voir s’il me restait au moins une, deux ou trois sorties de ski de fond.

Il faut dire que je venais d’être informée par un médecin sportif que les résultats de mon IRM avaient révélé une inflammation encore très prononcée de ma bandelette iliotibiale droite. Pas fameux comme diagnostic, surtout que je traînais cette blessure depuis plus de six mois. Moi, qui croyais avoir mis tout en branle pour améliorer ma condition, jusqu’à recevoir une injection de cortisone et à arrêter complètement de courir pendant plusieurs mois consécutifs, je réalisais que mes efforts n’avaient pas porté fruit.

22 mars, 2017

Par Louis-Philippe Gagné

Mars 2017. On est vendredi et c’est la fin de la relâche scolaire. On a passé une superbe semaine de congé avec les enfants, mais, pour moi, les vacances commencent pour vrai lorsqu’ils retournent à l’école. Ariane est à l’extérieur pour le boulot, mais elle reviendra demain. On ira jouer dehors pendant trois jours! Une courte pause du quotidien, en amoureux!

16 décembre, 2016

La mise en forme fait partie de l’ADN de Louis-Philippe. Maintenant que la saison de la course sur sentier est terminée, ce grand sportif se tourne, entre autres, vers le ski de fond pour maintenir la forme. Pour garder la motivation tout au long de l’hiver, il s’est inscrit à divers événements sportifs hivernaux. Il les partage avec vous pour que vous puissiez vous inspirer…

Par Louis-Philippe Gagné

2 décembre, 2016

Je me suis levée un matin d’octobre avec l’envie de clore mon année de course avec un marathon sur sentier. Cette année a été assez calme sur le plan de la course : j’ai arrêté de courir pendant plusieurs mois à cause d’une blessure, je me suis découvert de nouvelles passions sportives et j’ai repris l’entraînement graduellement, en augmentant mon kilométrage hebdomadaire le plus sagement possible.

Depuis septembre, j’ai participé à des événements de course de 13 km et de 20 km. Puis, un matin d’octobre, je me suis dit qu’il était temps que je vive une expérience de course plus longue pour poursuivre ma progression physique et mentale vers les ultramarathons. Bien que ma tête rêvait de courir un 50 miles (environ 80 km), je devais me rendre à l’évidence : un marathon était suffisant pour tester mes nouvelles jambes!